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C’est quoi un gestionnaire financier ?

Vous devez prendre des risques pour gagner : la règle ne semble tangible pour aucun entrepreneur. Mais la gestion d’une entreprise ne joue pas dans le casino ! Même si le risque fait partie de son ADN, un bon entrepreneur doit être en mesure de limiter les risques financiers. Sous l’angoisse de mettre en danger la viabilité financière de son entreprise. Dans cet article, nous voulions dresser une liste des principaux risques auxquels l’entreprise doit faire face et donner quelques possibilités de les limiter.

Gestion des risques financiers : de quoi parlons-nous ?

Le concept de risques financiers couvre un large éventail d’options, en fonction des activités de l’entreprise et de ses opérations financières. En général, le risque financier se réfère au risque de perte d’argent résultant d’une transaction financière : l’achat ou la revente d’actifs financiers, ainsi que la vente de produits ou de services ayant une incidence financière. La nature des risques évolue au fil du temps au fur et à mesure que de nouvelles technologies telles que la blockchain sont apparues et doivent être surveillées par les gestionnaires de risques.

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Les principaux types de risques gérés dans la gestion des risques ont plusieurs formes :

  • Risques de taux d’intérêt. C’est le risque pour les entreprises qui investissent à des taux flottants ou empruntent. Il est généralement adopté par les institutions financières. Dans le premier cas, une variation des taux d’intérêt affecte le portefeuille d’actifs de l’institution financière, entraînant une augmentation ou une perte de valeur de ses actifs. Nous parlons du risque de perte en capital. Dans le cas de prêts aux entreprises à taux variable, la variation du taux de tendance à la hausse augmente mécaniquement le montant des remboursements du prêt. Ce risque est communément appelé risque de crédit .
  • Le risque de change s’applique aux sociétés qui effectuent des transactions dans une devise autre que leur devise. La fluctuation de la valeur des monnaies entre elles sur le marché des changes entraîne une perte de valeur et a donc un impact négatif sur les ventes. Au contraire, la dette libellée en devises peut gagner en valeur en réévaluant la monnaie par rapport à la monnaie nationale.
  • risque de contrepartie Le est le risque associé au non-respect d’un contrat. Il a autant de formes que de contrats. On peut appeler le risque qu’une entreprise ne soit pas payée à temps ou pas du tout ; pour une banque qui est un emprunteur ne rembourse pas les paiements mensuels, etc.
  • risque de liquidité Le touche principalement les institutions financières, car il est possible d’acheter ou de revendre un actif plus ou moins facilement. Cet actif n’est pas nécessairement financier. Il peut s’agir de marchandises dont la revente ou l’achat est lié à la crédibilité du vendeur ou de l’acheteur ou même à la nature des marchandises si le marché est trop petit pour vendre une part donnée. Dire qu’un marché est faible en liquide signifie que peu d’acheteurs ou de vendeurs sont actifs, ce qui augmente le risque de ne pas trouver un acheteur ou un vendeur au bon moment.
  • Risques liés à l’environnement des affaires . Ils sont divers et peuvent être associés à la météo, au pays (risque de conflit ou de structures manquantes, etc.) faillite potentielle d’une opération (risque de défaillance), risques opérationnels dans l’entreprise (non-respect des procédures, pannes, etc.).

Comment limiter les risques financiers dans votre entreprise ?

La définition d’une politique de gestion des risques dans l’entreprise est une expertise souhaitée. Étant donné que les risques à négliger sont étroitement liés à la nature des activités de l’entreprise, les compétences entrepreneuriales l’emportent sur les compétences techniques pures. La gestion des risques est l’un des facteurs clés de la réussite de nombreuses entreprises et va au-delà de la seule portée des institutions financières avec la création de départements dédiés.

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Blue Soft accompagne ses clients dans des secteurs clés de la gestion des risques : les institutions financières et les compagnies d’assurance, bien sûr, mais aussi l’industrie de l’énergie et des télécommunications, qui fournir des services clés au public, aux transporteurs, au détail et au commerce électronique, ainsi qu’à diverses industries où la couverture des risques prévaut.

Blue Soft couvre quatre grands domaines d’intervention : la continuité d’activité, le contrôle interne, les centres de données et, enfin, la sécurité des systèmes d’information. Le défi pour les clients professionnels est de pouvoir s’adapter rapidement lorsque les risques sont réalisés, mais aussi de les anticiper et d’allouer les ressources adéquates au bon moment.

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